L'herbe est verte, bien verte, Ne cherche pas ma belle ce texte n'a aucun rapport avec toi.
Le ciel s'épaissit de jour en jour, un, deux, je vois deux arcs-en-ciel. Plusieurs cumulus flotte légèrement dans le ciel. Oh une marguerite a poussée au milieu des tulipes, c'est joli. Mon amie reviens, je la prends dans mes bras, elle sent bon, elle porte une jolie jupe rose, et un débardeur blanc, je remarque une tache brune sur le haut de son épaule, je la serre, très fort, elle est là, enfin, j'aime se parfum, cette odeur qui m'a tant manquée, légèrement aciduler. Ces cheveux ont grandis, beaucoup même, ca lui va bien, ils ondulent un peu aux bouts. Je ferme les yeux, une larme coule, puis deux, Je pleure ? De joie, de la revoir, ou peut-être de tristesse de la revoir repartir encore et encore si loin, si longtemps, le temps passe, et nous sommes toujours enlacées, sa peau est douce. Je remarque une jolie fresque rose sur le bord de ces lunettes. Sa mère nous interpelle, le moment est arrivé, ce jour que je redoutais est arrivée, mes yeux deviennent rouge, Oh me voilà en larmes, une tristesse sans fin m'emprisonnent alors, Elle que j'aime tant, elle qui est responsable de mon bonheur, elle qui me rends si heureuse, est partie, pour combien de temps ? Je n'en sais rien, peut être un mois ou plusieurs années, Oh, Oh ,tu me manques tant, Je pleure je pleure je pleure, et je pleure encore, elle qui m'apporte tant, elle, Je t'aime, l'avenir que je vois dans mes rêve, s'assombrie peu à peu dans tes yeux. Je rêve, je rêve, et je ne fais que sa, Je ne peux me concevoir a l'idée de te voir partir, encore une fois, je t'aime tellement, je cueille cette marguerite, celle qui est là, seule perdu au milieu des autres, et l'offre a ma bien aimée. Celle qui me porte chance, mon trèfle à quatre feuilles en quelques sortes, plus tard dans la soirée, je l'appellerais, et puis je penserais a elle, et j'y repenserai encore, Mais tout cela n'est que foutaise, Je l'aime et j'en crève un peu plus chaque jour, appel moi si je pleure, aide moi si j'en meurs. Je t'aime a en crever. Crier, hurler ne sert a rien, pleurer non plus, et pourtant je ne peux m'en empècher. Extérieurement, je sourie, intérieurement, je pourrie, Le monde est beau, la vie est laide, Terminé. La suite est belle et puis s'en fou. Comme quoi, tout est éphémère.